Boffa :Des communautés rurales demandent le départ du juge d’instruction.


Des habitants de cinq villages notamment balandougou,kossinssing,lakhata,dondé et walia ont battu le pavé aujourd’hui,ce lundi 25 février 2019 aux environs de 13heures dans la commune urbaine de boffa.
Ils étaient nombreux, hommes et femmes, jeunes et vieux à effectuer ce grand déplacement pour manifester leurs ras-le-bol.Un mécontentement lié à l’emprisonnement de 4 jeunes, un conflit qui s’était éclaté entre agriculteurs et éleveurs entraînant l’incarcération de ces jeunes,les faits remontent depuis le 18 février 2019,par le juge d’instruction.Cause pour laquelle, durant cette marche des manifestants agriculteurs, ceux ci scandaient des propos hostiles,tout de même en demandant le départ du juge d’instruction maître Ibrahima sory Touré.
Devant notre micro, le président du district de lakhata seydouba Camara se confie »les mains de nos fils attachées par des menottes, puis emprisonnés, d’ailleurs un d’entre eux est malade,si nous sommes là, nous voulons la libération de ces jeunes qui sont écroués dans la prison civile de boffa.Poursuit il, en se confiant,le numéro 1 du district de lakhata, nous allons marcher jusqu’à la justice, à la préfecture, delà,on se rend à la prison, pour finir à la mairie.Nous préférons de mourir,si ces jeunes ne sont pas libérés aujourd’hui ,il faudrait que le juge Touré quitte totalement ».
En pénètrant dans la salle de délibération de la mairie,sous un applaudissement des manifestants, le maire de la commune urbaine de boffa, maître seydouba kissing Camara,a reçu ces manifestants agriculteurs visiblement tous en colère.C’est dans une salle pleine, que le patron de l’exécutif communal va intervenir en ces termes »je suis bien imprégné de cette situation entre vous et les éleveurs, cette année aucun troupeau ne restera sur votre domaine, nous allons tout faire,en sorte que,les éleveurs restent mais pas leurs troupeaux, demain à midi,les deux camps sont conviés agriculteurs et éleveurs ici, pour trouver un dénouement heureux à ce conflit a t-il souligné lors de cette réunion de crise.
Lors de cette réunion,un fait à marqué les esprits, l’intervention du président de district dans la salle a impressionné en nous faisant des révélations sur le système d’emprisonnement, ça nous a été révélé, pour donner du mangé à un prisonnier,il faudrait que tu paies une somme de 80.000 fg selon Mr seydouba Camara président du district de lakhata.
Une attitude qui ne rime pas, avec les droits de l’homme.
Nous venons d’apprendre,selon nos informateurs,les jeunes qui étaient détenu,ont été libéré    Nous y reviendrons !
De boffa, Abdoulaye Djibril Barry Dp depechesguinee

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